CRÉDIT : ÉRICK DESCHÊNES

Après une première œuvre traitant de la crise de la quarantaine chez la femme, l’auteure lévisienne Isabelle Petit a de nouveau pris la plume pour écrire sur un sujet qui touche la gent féminine. Avec Pic de température, la résidente de Lauzon aborde l’appel de la maternité et les différentes épreuves que peuvent vivre les femmes avant de donner la vie.

«Beaucoup de femmes veulent contrôler leur vie comme elles le font au travail par exemple. Il y a plusieurs parcours qui amènent à la maternité. Je voulais également soulever l’obsession d’avoir un bébé, particulièrement chez les hommes. Des fois, c’est l’homme qui veut absolument avoir un enfant et ça met de la pression sur la femme», explique l’auteure lévisienne sur l’origine de son nouveau roman.

Pic de température suit avec sensibilité et humour Laurie. Journaliste passionnée, cette dernière ne veut pas d’enfant, adorant sa vie actuelle libre de toute contrainte. Toutefois, son mari désire fonder une famille et une petite blonde commence à lui faire les yeux doux. À la suite d’un déclic, Laurie finit par entendre l’appel de la maternité, mais tomber enceinte n’est pas aussi simple et l’héroïne devra passer à travers une montagne russe d’émotions. Un processus qu’a aussi vécu Isabelle Petit et qui lui a servi d’inspiration.

«Au début du roman, Laurie ne me ressemble pas beaucoup. Mais je me base sur du vécu. Pour mon plus vieux, ça nous a pris cinq ans avant que ça fonctionne. Quand tu es dans le processus (de procréation), tu es loin d’en rire, mais ça amène des situations cocasses. Par exemple, lorsque c’est la fois dans le mois où tu dois le faire, mais que ça ne te tente pas ou lorsque tu reçois des trucs d’alimentation pour être fertile. Le roman est dosé entre réflexions sensibles et moments cocasses du processus», partage l’écrivaine.

Autres inspirations

Et à peine après la sortie de son deuxième livre, Isabelle Petit travaille déjà à la production d’autres œuvres traitant encore une fois de problématiques humaines. Au printemps, un livre «qui donne la parole aux hommes en ce qui a trait aux relations homme/femme» devrait paraître. L’auteure lévisienne travaille aussi sur un ouvrage qui parlera de la maladie d’Alzheimer.

«Je veux écrire sur des choses qui me tiennent à cœur, toujours avec ma touche sensible et humoristique», conclut Isabelle Petit.

Les plus lus

Un hiver de découvertes au Vieux Bureau de Poste

La salle de spectacle lévisienne propose plus d’une trentaine de rendez-vous culturels aux styles variés dans sa programmation hivernale. Étoile montante de l’humour, le très coloré Simon Delisle donnera le coup d’envoi à cette nouvelle programmation le 17 janvier.

Dénoncer à l’aide de l’art urbain

Originaire de Lévis et âgé de 25 ans, celui que l’on surnomme Rafa Scöff est ce qu’on peut appeler un peintre urbain. À l’aide de la peinture en aérosol et à l’huile, Scöff dépeint les injustices sociales. Le Lévisien participait à son premier vernissage, le 15 décembre dernier.

Une bouffée de chaleur dans la grande froidure

Comme il en a pris l’habitude depuis quelques années, le Lévisien Raymond Dionne nous offre encore une fois un récit de Noël «entièrement authentique», seul le nom du personnage étant fictif. Voici donc cette nouvelle aventure.

Un dessin pour Noël

À l’aube de Noël, l’auteure lévisienne Brigitte Allard nous propose un conte de circonstance. Bonne lecture!

L’Expo-Cadeaux prolongée

Présentée actuellement au Centre d’exposition Louise-Carrier, la 29e édition de l’Expo-Cadeaux est prolongée jusqu’au 30 décembre. L’exposition fermera ses portes au public les 25 et 26 décembre.

Une histoire de Mélissa Verreault qui fait peur

L’auteure lévisienne a participé à un recueil de nouvelles d’épouvante et d’horreur écrites au féminin. Si le genre attirent davantage un lectorat masculin, c’est peut-être parce que les femmes s’y reconnaissent peu? La collection La Shop renverse la vapeur avec Montres et fantômes.

Le Concours d’œuvres d’art toujours en cours

La période d’inscription pour le concours d’œuvres d’art est prolongée jusqu’au 4 janvier, a annoncé dans un communiqué Diffusion culturelle de Lévis.

Propositions attendues pour mettre la création en canne

Le centre d’artistes en art actuel Regart lance un appel à participation pour la 4e édition de son activité bénéfice, Encann’ 2019.

Un nouveau rendez-vous mensuel avec les ÉJVA

Les Événements Jeunesse Venite Adoremus ont lancé leur saison artistique 2019 avec une nouvelle série de sept messes d’artistes. Les Samedis des arts ÉJVA sont présentés chaque mois jusqu’en juin à l’église Notre-Dame-de-Lévis.

Rencontres artistiques dominicale à l’heure du thé

Un dimanche par mois le public a rendez-vous avec des écrivains, des conférenciers ou des artistes à la Maison natale de Louis Fréchette. À l’heure du thé débute le 27 janvier et promet des rencontres émouvantes, intrigantes,ludiques ou poétiques.