Luca Jalbert lancera officiellement, le 19 octobre prochain, le tome 4 des aventures de Fonck et Ponck, « Le Spectre noir ». Ce jeune Lévisien, qui a sa propre maison d'édition, a choisi d'intégrer Marc Labrèche dans cette quatrième aventure.

Par Nathalie St-Pierre
n.stpierre@journaldelevis.com


Luca avait envie d'ajouter son idole québécoise, Marc Labrèche, dans les nouvelles aventures de ses héros Fonck et Ponck. Il a entrepris des démarches auprès de Marc Labrèche, lui a présenté sa BD et ce dernier a donné son approbation. « Il a aimé. Et il paraît que c'est rare qu'il accepte si vite. Je crois que ce qui l'allume, c'est l'inédit », raconte le jeune auteur et éditeur.

Les nouvelles aventures de Fonck et Ponck seront lancées officiellement dans le cadre du Carrefour littéraire de Lévis, le 19 octobre prochain à la Bibliothèque Jean-Gosselin, à 14h15. Le livre sera disponible en librairie environ un mois plus tard.

Dans cette aventure, la majorité de l'action se déroule à Lévis. Il a fallu environ 500 heures de travail pour en arriver à ce produit fini qui a commencé à prendre forme il y a quatre ans, alors que Luca avait 16 ans. Il faut dire que le jeune auteur a tâté de la rédaction de BD très jeune. Il a écrit sa première histoire à 10 ans. « Quand j'étais petit, je redessinais des BD que je lisais et un jour, j'ai décidé de créer mes propres personnages », raconte-t-il. Il a ensuite dit à ses parents qu'il voulait être publié. Des démarches ont été entreprises, mais il a essuyé des refus. Son père lui a alors dit que ce n'était pas grave, qu'à 14 ans, il aurait le droit d'enregistrer sa propre entreprise. Lorsque Luca a eu 14 ans, il a fondé sa maison d'édition, Cabro production.

Le plus drôle dans cette histoire, c'est qu'il ne veut pas être auteur  de bandes dessinées ou éditeur dans la vie. Il désire plutôt être acteur. En attendant d'entrer au Conservatoire de Québec, il roule sa bosse dans le milieu artistique et donne des conférences dans les écoles pour parler de son expérience d'auteur et éditeur. « Le message que je passe, c'est que si on a des rêves, des projets, il faut persévérer. Il ne faut pas laisser tomber au moindre refus », conclut Luca.

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