C’est aujourd’hui qu’a eu lieu le lancement officiel de l’autocueillette des petits fruits dans la région de la Chaudière-Appalaches. Bien qu’en retard de quelques jours en comparaison aux années précédentes, la saison s’annonce dans la normale.

«Ce qu’il faut savoir, c’est que tout ce qu’on récolte à ce temps-ci de l’année, les fruits se sont formés l’automne passé. Lorsque la récolte est bonne, il faut regarder la météo depuis l’année dernière», a expliqué Christian Lacroix, agronome à la Direction régionale de la Chaudière-Appalaches du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ).

Malgré les froids intenses vécus lors du temps des Fêtes, l’hiver ne semble pas avoir totalement raison de la récolte des petits fruits à venir. Les bordées de neige ont limité quelques pertes de plants de fraises causées par le gel, mais n’ont pas épargné les branches de certains framboisiers. Quant à l’air frais du printemps, il n’a pas laissé de gelées assez importantes nuire à l’éclosion des bourgeons. C’est pourquoi une quantité normale de fraises est attendue, alors que la saison des framboises s’annonce légèrement sous la moyenne.

M. Lacroix n’a toutefois manifesté aucun doute concernant la présence du public dans les champs des producteurs. «On est l’une des rares régions que l’autocueillette est aussi populaire que ça. […] C’est encore dans les mentalités d’aller faire des réserves dans la Chaudière-Appalaches», a-t-il révélé. 

Le retour de la camerise

Pour une deuxième année consécutive, Denis Carrier et Nancy Jacques, des Camerises Saint-Philippe, ouvrent leurs champs à l’autocueillette de la camerise, qui s’étale généralement sur trois à quatre semaines. «L’an passé, ça été un franc succès et cette année, on a l’impression que ça va être encore meilleur», a exprimé M. Carrier. Cette saison, l’homme a toutefois installé des filets pour protéger ses plants des invasions d’oiseaux et ainsi maximiser son rendement. 

Présente chez une dizaine de producteurs de la région de la Chaudière-Appalaches, la camerise, souvent comparée au bleuet, a fait son apparition dans la région en 2008. Comme à chaque été, sa cueillette croise celle de la fraise, mais devance de deux semaines à un mois celle des framboises et des bleuets. Alors que son goût demeure inconnu de certains, les producteurs n’ont pu la comparer à aucun autre petit fruit connu du public. «Ça goûte la camerise», ont-ils simplement commenté, prêts à faire découvrir leur produit.


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