Yolaine Carrier, lors de la Soirée de filles où elle a présenté son spectacle Histoire de soif. CRÉDIT : JOSYANNE PRESCOTT

Du 7 au 17 octobre s’est déroulé le Festival international du conte Jos Violon de la Maison natale de Louis Fréchette (MNLF) où près de 25 conteurs ont réussi à faire vivre leurs histoires aux différents publics. Sous la thématique Majeur et vacciné : pour vrai, le festival célébrait cette année ses 18 ans d’existence. Contes autour du feu, histoires de légendes et rencontres avec de grands conteurs, tout le monde a pu y trouver son compte.

Rappelons que le festival avait dû être annulé en 2020 en raison de la pandémie. La 18e édition qui devait avoir pour thème, Majeur et vacciné, est ironiquement devenue réalité en 2021, ce qui lui a valu l’ajout Majeur et vacciné : pour vrai.

Les spectateurs ainsi que les conteurs étaient au rendez-vous lors des dix jours du festival. Il n’a pas été difficile pour l’organisation de créer sa sélection de conteurs puisque ceux qui étaient prévus en 2020 étaient déjà prêts à répondre présents pour cette édition.

Près de 25 conteurs, tels que Jocelyn Bérubé, Natasha Kanapé ou Carole Legaré, ont pu rencontrer le public à sept endroits différents au travers de la ville, dont l’église Saint-Jeanne-d’Arc, le Vieux Bureau de Poste (VBP) et la MNLF.

En ce qui concerne le public, la directrice de la MNLF, Christine Boutin, était heureuse de voir que celui-ci avait répondu à l’appel. La distanciation a été une crainte pour certains. Heureusement, le nouveau site de l’église Sainte-Jeanne-d’Arc a bien répondu aux attentes et permis le respect des mesures sanitaires.

Cette année, une nouveauté s’ajoutait au festival, la série Portrait d’un artiste de la parole. Cette nouvelle activité a permis au public de découvrir la personne qui se cache derrière l’artiste et de connaître le processus créatif qui les inspire dans leurs récits. Pour la première activité de la série, Christine Boutin s’est entretenue avec Jocelyn Bérubé, célèbre conteur québécois.

«On les entend ces conteurs-là, depuis des années. Jocelyn Bérubé est comme le premier conteur du renouveau du conte. C’est un précurseur dans le mélange de genre, dans l’intégration d’autres formes d’art et qui crée pour alimenter les visuels autour de son conte, a commencé la directrice. Ça permet aux gens de connaître la personne derrière l’artiste, c’est pour cela que la rencontre d’hier a été magique.»

D’autre part, les soirées accueillant des conteurs de différents genres, comme les contes urbains, les légendes et les récits de vie, ont précédé la soirée de clôture qui «a été un grand succès».

«Ça l’a vraiment été un succès. On a rempli le VBP avec un public hyper attentif. Tout le monde était heureux, les conteurs et conteuses étaient heureux d’avoir autant de gens attentifs et d’avoir des gens devant eux avec qui partager leurs contes», a souligné Mme Boutin.

Elle a aussi mis en lumière que pendant le festival, plusieurs conteurs ont été émotifs à la fin de leur représentation puisque l’événement lévisien leur a permis de remonter sur les planches. En effet, un premier conteur n’avait pas fait de spectacle devant public depuis plus de 600 jours, tandis qu’une autre avait préparé un spectacle depuis 2019, mais ne l’avait jamais présenté.

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