CRÉDIT : GILLES BOUTIN

Le Festivent Ville de Lévis a conclu ses festivités le 4 août dernier, celles-ci avaient débuté le 31 juillet. Le festival de Saint-Jean-Chrysostome comptait parmi ses têtes d’affiche Weezer, les Cowboys Fringants et Sean Paul pour ne nommer que ceux-là.

«Clairement, nous sommes satisfaits. Tous les changements, améliorations et la programmation bien étoffée ont fait en sorte que nous avons eu un beau succès cette année. Dans son ensemble, c’est une des belles éditions du Festivent», a lancé d’emblée Sébastien Huot, directeur général du Festivent, au lendemain de la clôture de cette édition. L’organisation a pu bénéficier d’une météo clémente puisqu’il n’a plu que samedi en après-midi.

La foule était nombreuse pour les trois plus gros soirs du festival, c’est-à-dire, vendredi, samedi et dimanche. Alors que X Ambassadors, Smash Mouth, Sean Paul, Weezer et les Cowboys Fringants ont fait vibrer les festivaliers sur la scène Loto-Québec, Gregory Charles, La Chicane et Patrice Michaud en ont fait tout autant sur la scène réaménagée Hydro-Québec. La Chicane a quasiment rempli la deuxième scène du Festivent qui a vu sa capacité doublée cette année, étant donné la foule monstre qui avait dû s’en retourner bredouille lors de la prestation de Kaïn faute d’espace sur le site lors de l’édition précédente.

Créer une ambiance singulière

Pour sa 37e édition, le Festivent avait revampé ses scènes pour offrir aux festivaliers un moment unique. «Ce que j’aime de notre festival, c’est qu’on travaille beaucoup sur l’expérience du festivalier. Ce qu’on veut, c’est se distinguer. La nouvelle scénographie de la scène Loto-Québec a permis d’englober les spectacles d’une façon différente. C’est ainsi qu’on tire notre épingle du jeu», a expliqué M. Huot. 

Bien que l’édition précédente ait battu tous les records, le Festivent ne s’est pas dénaturé pour autant. «Je ne lâcherai pas le concept. La famille et les shows rock se mixent super bien pour notre festival», a ajouté le directeur général qui vantait le succès de la scène de la Famille où les plus jeunes festivaliers pouvaient y trouver leur compte.

Une quatrième scène qui fonctionne

Dans les nouveautés cette année, s’ajoutaient la scène Ville de Lévis qui faisait place aux auteurs-compositeurs-interprètes dans une formule 5 à 8 au pied des montgolfières. Les artistes offraient des spectacles solo ou en duo pour le plaisir des festivaliers, selon le directeur général. «Ça fait patienter et c’est trippant d’écouter un show en attendant d’aller voir un gros spectacle comme Weezer ou Sean Paul», a-t-il souligné. 

Malheureusement, aucun décollage libre n’a pu avoir lieu étant donné la météo aérienne pendant les prestations de la scène Ville de Lévis, mais Sébastien Huot a assuré que ça aurait été tout un spectacle.

Déjà, Sébastien Huot et son équipe se préparent à se pencher sur la 38e édition du Festivent. Encore une fois, l’organisation souhaite conserver sa vocation familiale, mais en faisant différent comme chaque année. «Ce n’est pas les idées qui manquent! Une chose est sûre, c’est qu’il faut toujours s’améliorer, c’est la base», a-t-il conclu.

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