Rosalie Roberge a hâte de se produire dans sa ville avec The Lost Fingers, elle qui a déjà participé au spectacle lévisien Surface. CRÉDIT : ÉMILIE PELLETIER

C’est vêtue de son rose fashion à la montréalaise que la jeune chanteuse Rosalie Roberge s’est arrêtée à la résidence familiale du Vieux-Lévis pour profiter de courtes vacances entre deux projets. Un bon moment pour faire le point autour d’un café, alors qu’elle joint depuis peu sa voix au groupe de jazz québécois The Lost Fingers.

Bien connue pour son passage au populaire concours de chant La Voix, au printemps dernier, Rosalie Roberge termine tout juste ses études au Cégep de Saint-Laurent, à Montréal. Ayant quitté le nid à 17 ans pour faire carrière dans le domaine, elle détient désormais son diplôme en Techniques professionnelles de musique et chanson. Elle considère d’ailleurs son expérience télévisuelle comme d’une corde de plus à son arc d’artiste.

«Évidemment, chaque fois que ta performance est diffusée, c’est une visibilité instantanée et de l’amour à profusion que tu reçois, mais ça ne prend que quelques jours et c’est terminé», soutient Rosalie, reconnaissante de l’opportunité et des rencontres que l’émission ont pu lui apporter. 

Toutefois, comme elle l’explique, même si son aventure à La Voix ne s’est pas éternisée, elle n’est pas pour autant disparue de l’industrie musicale, elle qui estime que sa carrière «ne fait que commencer».

Voir la vie en rose  

C’est entre la fin de ses études collégiales et la diffusion de sa dernière prestation à La Voix que le téléphone a sonné, en mai dernier. En participant à l’édition 2018 du spectacle lévisien Surface, la chanteuse de 20 ans s’est fait remarquée du guitariste du groupe The Lost Fingers, Byron Mikaloff, alors directeur musical du spectacle de la relève à Lévis. «Il m’avait bien dit qu’il aimerait qu’on retravaille ensemble un jour», se souvient-elle avec nostalgie aux abords du quai Paquet.

Comme si le destin était tracé d’avance, au moment où il devait remplacer sa chanteuse, Valérie Amyot, pour des raisons médicales, Mikaloff a fait appel à Rosalie. «Il m’a parlé de shows aux États-Unis, tu ne peux pas dire non à ça! J’ai appris une quarantaine de chansons, pour comprendre que ce n’était pas juste un remplacement temporaire ; c’est comme une nouvelle version de The Lost Fingers», se réjouit celle qui a adhéré sans hésiter aux goûts musicaux et vestimentaires du trio masculin.  

Un nouveau chapitre musical 

 Une vidéo a donc été lancée en juillet dernier pour présenter officiellement Rosalie aux fidèles du groupe de jazz manouche, présent dans l’industrie depuis plus de 10 ans. Alors que de nombreux spectacles sont prévus en Amérique du Nord et en Europe d’ici la fin de l’année, elle a dévoilé qu’un nouvel album mettant en vedette sa voix devait paraître en 2020.

Si elle s’est jusqu’à présent approprié le matériel déjà existant du groupe, elle assure que les futurs projets seront colorés à sa sauce. La porte ne serait pas fermée, aux dires de Rosalie, à un premier album de compositions originales pour The Lost Fingers, tandis qu’elle aspire toujours à un opus solo dans les années à venir.

Pour le moment, elle se réjouit d’être parvenue à un jeune âge à mettre le pied dans le métier qu’elle a toujours souhaité pratiquer, même dans une industrie musicale en plein changement. Bien déterminée, elle ne compte pas s’arrêter là.

«En 2019, choisir de faire de la musique de sa vie c’est une idée folle, mais personne ne va m’arrêter de le faire», affirme-t-elle avec conviction, bien inspirée par le succès que connaît actuellement son frère, Vincent Roberge. Mieux connu sous son nom d’artiste, Les Louanges, son album siège au sommet des palmarès depuis son lancement, en septembre dernier. «Je l’ai vu réussir et c’est une motivation pour moi d’atteindre de nouveaux sommets. Sky is the limit.» 

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